I. Les débats

Un débat est un échange entre plusieurs personnes ayant une opinion différente sur un même sujet. Nous ne parlerons ici que des débats via un forum, comme nous pouvons en trouver ici et .

Dans cet article nous vous donnons un maximum de conseils afin de pouvoir débattre dans de bonnes conditions et de faire en sorte que le débat soit le plus constructif et le plus bénéfique possible (pour vous et pour les autres).

II. Les divergences d'opinions

Pour débattre, il convient tout d'abord d'identifier les points sur lesquels vos avis divergent et pourquoi. Si vous n'identifiez pas la raison de votre désaccord, vous ne pourrez qu'entrer dans un dialogue de sourds. Le débat ne vous apportera alors rien.

Une fois que vous aurez identifié la cause de votre désaccord, vous pourrez alors échanger de manière constructive.

Penchons-nous donc sur différentes raisons qui font que vos avis divergent.

II-A. Les axiomes

Les axiomes sont des éléments « non prouvés » qui sont « évidents ». Ils sont à la base de nos raisonnements logiques.

Par exemple, à la base des mathématiques, on a imposé un certains nombres d'axiomes comme :

  • soient les chiffres ;
  • soient les nombres : un ensemble de chiffres ordonnés ne commençant pas par le chiffre '0' ;
  • soient 0,1,2,3,4,5,6,7,8,9 les chiffres en base décimale ;
  • soit l'opérateur d'égalité « = » et qui s'écrit « nombre » = « nombre ». Il indique que l'opérande gauche est égal à l'opérande droit ;
  • deux nombres sont égaux lorsque leurs suites ordonnées de chiffres sont identiques.

Les axiomes servent de bases à votre logique et à votre raisonnement. Sans bases communes, vous ne pourrez pas débattre dans de bonnes conditions.

Il convient alors de bien s'intéresser au raisonnement des participants et de les « remonter » pour identifier la « base divergente ». En général, aucun des participants n'a tort. Voici un exemple de deux axiomes différents qui sont tous les deux « justes » :

  • 0 multiplié par l'infini donne un résultat indéterminé ;
  • 0 multiplié par l'infini vaut 0.

Convenir d'un axiome « commun » n'est donc pas toujours évident. Dans le cas général, on essaye de prendre les axiomes les plus répandus dans le contexte du débat.

II-B. Les définitions

Une définition est un sens que l'on donne à un mot.

Un mot peut avoir plusieurs définitions très différentes. Mais en fonction du contexte et du lecteur, ils peuvent aussi avoir des connotations complètement différentes. Il arrive aussi que certains participants utilisent des mots à tort ou fassent des abus de langages.

Par exemple, un « pied » à huit sens différents d'après l'Académie française.

Là encore, sans bases communes, il est relativement difficile de communiquer. Évitez au maximum d'utiliser les sens connotés des mots et référez-vous le plus souvent possible à leurs définitions « officielles » données par l'Académie française. Il convient d'être le plus précis possible dans les mots que vous utilisez.

N'hésitez pas non plus à donner les définitions de certains mots que vous utilisez afin d'être sûr d'être bien compris.

II-C. Les différences culturelles

Même si vous parlez la même langue, vous venez peut-être de différents pays et même si vous venez d'un même pays, vous pouvez très bien venir de régions différentes.

Or, selon le pays ou les régions, vous n'aurez pas forcément les mêmes us et coutumes. Ce qui peut sembler normal dans une région peut sembler étrange voire inconcevable pour une autre région.

Par exemple, « magasiner » peut sembler étranger pour un français alors que c'est un verbe fréquent au Québec (où il signifie « faire des courses »).

Ainsi des choses qui nous semblent acquises, habituelles, peuvent très bien ne pas l'être chez les autres participants.

II-D. Les sophismes et paralogismes

À partir des axiomes et des définitions, vous allez construire votre propre raisonnement. Mais il se peut qu'un raisonnement soit erroné au niveau de sa logique.

Méfiez-vous des expressions comme « ça paraît logique » ou encore « mais c'est évident ».

Le paralogisme est une erreur de raisonnement tandis que le sophisme est un raisonnement faux mais qui paraît juste, il est utilisé dans le but de tromper ou faire illusion.

Un exemple de paralogisme :

Tout ce qui est rare est cher. Un cheval bon marché est rare. Donc un cheval bon marché est cher.

Un simple contre-exemple permet parfois de montrer qu'un raisonnement est faux. Quand vous raisonnez, essayez de trouver des contres-exemples à votre raisonnement. Si un des participants commet une erreur de logique, signalez-la lui en lui donnant un contre-exemple.

II-E. Les sources erronées

Chaque personne a ses propres sources d'informations. Malheureusement, il est impossible de tout vérifier soi-même et on se retrouve à devoir faire confiance à certaines sources d'informations.

L'esprit critique est alors très utile mais il arrive de croire vraies des sources erronées ou ayant un parti pris.

Il convient alors de bien montrer ses sources et de bien examiner les sources des autres participants et de se méfier des « on dit ». N'oubliez pas de préciser votre source lorsque vous utilisez une information dont vous n'êtes pas sûr de la véracité.

N'hésitez donc pas à indiquer vos sources en évitant si possibles les sources réputées « peu fiables » et les sources anglophones quand les participants ne connaissent pas très bien la langue de Shakespeare. Essayez au maximum d'aller rechercher les informations « à la source », c'est-à-dire sur un site officiel par exemple et d'essayer de recouper des sources exprimant des avis différents.

N'oubliez pas non plus qu'une très grande partie des sources journalistiques sont engagées et ne sont pas toujours objectives.

II-F. Les points de vue différents

Chaque personne a sa propre vision du monde, son propre « point de vue ». Vous pouvez être sûr que tous les autres participants auront tort. Mais vous aurez peut-être tout aussi tort qu'eux.

Vous avez en fait une façon de voir les choses différentes. Vous n'avez alors pas accès aux mêmes informations et vous n'intégrerez pas les mêmes éléments dans votre raisonnement. Votre raisonnement sera alors incomplet, car il vous manquera des éléments.

Vous devez donc apprendre quel est le point de vue des autres participants et tenter de le comprendre au maximum. Ils apporteront des éléments auxquels vous n'avez peut-être pas pensé et que vous pourrez intégrer à votre raisonnement et pourront aussi vous ouvrir des pistes de réflexion.

Ces débats se basent généralement sur l'existence de deux effets inverses :

  • en hiver, boire quelque chose de chaud fait dilater les pores de la peau ce qui accélère les échanges thermiques entre le corps et l'extérieur donc, finalement, on aura plus froid ;
  • en hiver, boire quelque chose de chaud apporte de la chaleur, de l'énergie à notre corps donc on aura plus chaud.

Boire un chocolat chaud (ou un café) en hiver nous donne-t-il alors plus chaud ou plus froid ?

La vérité est une combinaison de ces phénomènes et n'est pas composée que d'un seul phénomène.

Mais quel phénomène est le plus déterminant ? Quel est le « coefficient », le « poids » de chacun des phénomènes ?

Ce n'est pas en s'échangeant des mots qu'on pourra vraiment savoir et il est inutile de jouer au loto. Le débat permettra de se faire une idée des phénomènes existants mais généralement, seules des expériences (ou des équations très complexes) pourront permettre de répondre à la question. Sans compter que la réponse peut ne pas être « absolue » et varier selon la température extérieure, la quantité de liquide ingéré, sa chaleur, la corpulence du sujet, etc.

II-G. En fait vous êtes d'accord !

Chose parfois surprenante, il est possible de débattre et de se lancer dans un dialogue de sourds avec une personne qui a exactement le même avis que vous !

En effet, il arrive parfois que l'on se comprenne mal, d'où l'importance d'essayer de rester le plus précis possible dans ses déclarations et de bien prendre le temps de lire les autres participants à tête reposée. Si vous lisez trop vite, vous risquez de mal interpréter leurs propos.

II-H. Les trolls

Les trolls ne sont pas là pour débattre mais pour vous provoquer par jeu. Ils essayeront de faire dériver au maximum les débats qui ne leur plaisent pas et pourront changer d'avis régulièrement en prétextant avoir eu toujours raison.

Ils pourront utiliser :

  • des raisonnements fallacieux ;
  • des attaques personnelles et un langage parfois peu respectueux ;
  • des arguments rhétoriques ;
  • vos propres propos interprétés très souvent de façon très étrange quand ils ne sont pas inventés.

Il est inutile d'essayer de raisonner un troll, ils ne valent pas la peine qu'on entre dans leur jeu.

Mais certains trolls sont très doués, tellement que certains propos peuvent être une insulte à la logique même et qu'il peut être très difficile de ne pas répondre violemment.

Ce n'est pas parce qu'une personne a un avis « peu habituel » qu'il s'agit là d'un troll. De même, une personne qui raisonne mal n'est pas forcément un troll.

Le troll se distingue par une réelle volonté de nuire au débat.

III. Quelques conseils

III-A. Vous n'avez pas raison

N'oubliez pas dans un débat que vous n'avez pas raison, et jusqu'à preuve du contraire, vous avez sûrement tort.

Le débat est là pour vous permettre d'échanger, de voir les choses sous un angle, d'apprendre comment d'autres personnes peuvent penser et ainsi de vous permettre de vous améliorer vous-même.

III-B. Le but d'un débat n'est pas de convaincre

Le but d'un débat n'est pas de convaincre votre « adversaire » ou vos lecteurs que vous avez raison et qu'ils ont tort, mais de progresser dans votre réflexion à l'aide de votre « partenaire » et de présenter votre point de vue aux autres.

Le débat vous forcera à réfléchir sur des choses auxquelles vous n'auriez peut-être jamais pensé et vous fera découvrir d'autres opinions vous permettant d'être un peu plus ouvert d'esprit.

III-C. Essayez de garder votre calme en toutes circonstances

Même si cela n'est pas toujours très facile, essayez de garder votre calme et ne répondez pas violemment dans un débat, surtout face à un troll. Une réponse « violente » ne fera que provoquer d'autres réponses « violentes » et tuera le débat.

Essayez de vous détendre ou d'attendre quelques minutes avant de répondre. Prenez du recul et, si cela ne suffit pas, laissez la main à un quelqu'un qui abonde dans votre sens.

III-D. Essayez de comprendre les autres points de vue

Réfléchissez aux arguments qui vous sont proposés et essayez de comprendre ce qu'on a voulu dire par là. Essayez de vous mettre à la place de ceux qui les ont écrits pour vous efforcer de comprendre leur point de vue, même si vous ne le partagez pas a priori.

Ne considérez pas les autres participants comme des « adversaires » ou « agresseurs » mais juste comme des interlocuteurs expliquant leur point de vue, même s'ils ne le font pas de la meilleure manière qu'il soit.

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III-E. Évitez les hors-sujets

Essayez de ne pas trop dériver et restez concentré sur le débat actuel.

III-F. Ne laissez pas la place à l'ambiguïté

L'interprétation d'un même propos peut varier énormément suivant la personne et de son état d'esprit au moment où elle le lit.

Essayez donc d'être le plus précis possible afin d'être sûr que vos propos ne pourront être interprétés que d'une seule façon.

N'oubliez pas que votre interlocuteur vous lit et met donc le ton qu'il souhaite sur votre écrit (il ne vous entend pas). Du coup, une phrase écrite sèchement peut être perçue comme agressive par le lecteur alors que son auteur n'en avait pas l'intention et ne l'a pas écrite dans cet état d'esprit.

Pensez aussi à présenter des excuses lorsque vos propos ont été mal perçus même si vous ne vouliez pas blesser.

III-G. Soyez critique envers vous-même

Remettez-vous en permanence en question, « ai-je raison ? », « ai-je répondu trop violemment ? ». Soyez critique envers vos propres arguments et essayez de trouver des contre-arguments avant de proposer vos arguments.

III-H. Évitez la rhétorique

Les arguments qui font appel aux sentiments des lecteurs n'en sont pas et même s'ils sont souvent très efficaces, ils ne démontrent rien, car ils sont subjectifs. Ils sont d'ailleurs souvent utilisés lorsque l'un des participants arrive à court d'arguments..

III-I. Respectez les autres participants

Une personne qui accepte de débattre correctement est une personne très sage et mérite tout votre respect même si elle a un avis qui diffère.

Ne répondez pas violemment à des réponses violentes, essayez de garder votre calme. Si cela perdure, vous pouvez signaler le message à la modération ou tenter de régler le problème par vous-même par MP ou sur le sujet tout en restant calme, diplomatique et avec une bonne dose de tact.

Si vous décidez de régler le problème sur le sujet, vous risquez de lancer un débat hors-sujet.

Si vous décidez de régler le problème par MP, soyez bien conscient que c'est loin d'être facile et que la discussion peut vite dégénérer. Dans ce cas-là, inutile d'envenimer la situation, ignorez-le ou signalez les MP.

Ne sur-utilisez pas de la fonction de signalement de message à la modération et en aucun cas pour demander à la modération de vous donner raison.

Vous pourrez alors revenir sur des bases plus saines. Et quand vous n'en pourrez plus, n'hésitez pas à passer la main à un autre participant qui fera sûrement avancer les choses.

Pensez aussi que certaines choses que vous jugez sans importance peuvent être très offensantes pour d'autres.

III-J. Soyez modeste

Vous n'êtes pas la lumière qui illumine ce monde de ténèbres et ce n'est pas parce que les autres ont « tort », « ne savent pas penser », que vous valez mieux qu'eux.

Soyez pédagogue tout en sachant que, malgré ce que vous pouvez penser, les autres participants sont peut-être plus « qualifiés » que vous dans le domaine sur lequel porte le débat.

Vous connaissez peut-être l'effet de Dunning-Kruger ?

Une personne qui a peu de compétences dans un domaine tend à surestimer son niveau et ne reconnaît pas la compétence de celles qui la possèdent.

Partez donc du principe que vous êtes relativement incompétent et que les personnes en face de vous peuvent être bien plus compétentes que vous ne le pensez.

III-K. Pensez par vous-même

Ce n'est pas parce que tout le monde (ou votre famille) pense une chose que cela est forcément vrai. Essayez toujours de tout remettre en question et de vous forger votre propre avis indépendamment de ce que pensent les autres.

Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut ignorer les avis et les arguments d'autrui.

III-L. Évitez les « boucles »

Il arrive souvent qu'après avoir longtemps débattu d'un sujet une personne arrive sans lire ce qui a été dit précédemment, forçant ainsi les autres participants à se répéter et à rentrer dans une « boucle ».

Vous répéter ne fera pas avancer le débat, au contraire. Si le nouvel intervenant n'a pas lu les posts précédents, demandez-lui gentiment, par respect envers les autres participants, de lire le début du débat.

Il se peut aussi qu'au cours d'un long débat, on oublie certaines choses qui ont déjà été dites. N'hésitez donc pas à relire certaines pages du débat et à donner des liens vers d'anciens posts pour éviter les « boucles ».

Il arrive aussi que des participants ignorent totalement certains arguments. Inutile de les répéter encore et encore, ils continueront à les ignorer.

IV. Lancer un débat

Lancer un débat n'est pas chose aisée. Le premier message est comme une graine qui fera partir le débat. Celui-ci doit être un minimum réfléchi pour que le débat puisse se construire.

Vous pouvez trouver un exemple de débat bien lancé ici.

IV-A. Évitez le « sensationnel »

Vous pouvez être tenté « d'arranger » les faits ou d'utiliser un titre volontairement provoquant pour attirer les lecteurs.

Cela est un mauvaise idée, car :

  • vous allez attirer les trolls avec votre titre provoquant ;
  • une partie du débat risque de porter sur votre titre provoquant afin de le critiquer ;
  • le débat partira sur de mauvaises bases dues aux informations « arrangées ».

IV-B. Vérifiez et revérifiez vous sources

Afin de lancer le débat, vous allez devoir l'introduire et situer son contexte.

Vous devez être absolument sûr que toutes les informations que vous donnez sont exactes. Si vous doutez d'une information, ne la mettez pas ou nuancez au maximum vos propos en utilisant, par exemple, le conditionnel pour bien vous « détacher » de cette information. Vous pouvez aussi poser la question de la véracité de cette information.

N'oubliez pas aussi de prendre un maximum de recul envers les informations dont vous disposez.

Exemple :

Comme confirmé par les études X, toutes les pommes seraient vertes. Que pensez-vous de ces études ? Sont-elles sérieuses ?

IV-C. Restez objectif

Il ne faut pas que le débat se transforme en une critique de votre intervention. Pour cela, vous devez rester le plus objectif possible.

Le meilleurs moyen d'y arriver est d'exposer de manière succincte les différents points de vue possibles pour ouvrir le débat.

Vous pouvez aussi n'exposer qu'un seul point de vue, puis le mettre en doute via des questions à la fin de votre intervention :

Selon le classement X, foo serait la fonction préférée des informaticiens.

Sachant que le classement X se base sur le nombre d'utilisation de la fonction foo dans les codes C++, pensez-vous que ce classement soit vraiment probant ?

IV-D. Citations

Lorsque vous citez l'avis d'une personne ou reprenez un mot, n'oubliez pas d'utiliser les guillemets (ou les balises [QUOTE] sur developpez.com) pour prendre du recul par rapport à l'opinion exprimée. Dans le cas contraire, les lecteurs pourront vous associer aux propos que vous venez de rapporter.

Exemple :

D'après de récentes études, les Z seraient des « ânes ».

« Les X, y'a que ça de vrai » déclare un mathématicien célèbre.

IV-E. Introduisez le débat de manière précise

Une introduction imprécise donnera un débat imprécis.

Introduisez le débat de manière rigoureuse en étant le plus précis possible, sans laisser place à l'ambiguïté. Définissez les mots que vous jugez nécessaires de définir, ajoutez les compléments d'informations nécessaires à la compréhension du sujet, etc.

Vous pourrez ainsi poser le débat sur des bases solides.

IV-F. Posez les bonnes questions

Les questions que vous poserez orienteront le débat. Évitez les questions bateau comme « qu'en pensez-vous ? ».

Si vous n'orientez pas le débat, celui-ci partira dans tous les sens. Avec des questions précises, même si le débat dévie, il sera beaucoup plus facile de mettre fin aux hors-sujets.

Déjà parce que vous aurez défini le sujet du débat et aussi que tout nouveau lecteur qui répondra à vos questions relancera le débat sur le bon sujet.

Il est donc nécessaire de poser les questions auxquelles devra répondre le débat.

IV-G. Incitez les participants à débattre correctement

Vous pouvez inciter les participants à débattre de manière efficace en donnant quelques indications pour « débattre correctement ».

Exemple :

N'oubliez pas d'argumenter de manière précise afin que ce débat soit profitable à tous. Je vous souhaite un bon débat.

V. Conclusion

Maintenant que vous êtes prêt à débattre dans de bonnes conditions, essayez de vous rappeler tous ces conseils, dont voici un résumé :

  • restez modeste ;
  • vous n'êtes pas là pour convaincre ou « gagner » le débat ;
  • identifier la raison du désaccord ;
  • gardez votre calme et respectez les autres participants ;
  • soyez précis dans les mots que vous utilisez et ne laissez pas place à l'ambiguïté ;
  • n'hésitez pas à définir les mots que vous utilisez ;
  • vérifiez et citez vos sources ;
  • faites attention à la validité de votre raisonnement et évitez la rhétorique ;
  • n'oubliez pas que des mots ne peuvent remplacer une expérience scientifique ou la résolution d'équations complexes ;
  • n'entrez pas dans le jeu des trolls ;
  • évitez de vous répéter.

VI. Remerciement

Merci à LittleWhite, Lolo78, zoom61 et ced pour leur relecture technique ainsi qu'à ced pour sa relecture orthographique